21’000 tonnes de déchets
plastique qui finissent par jour dans nos océans. Un chiffre
effarant mais malheureusement une réalité. C’est l’un des
chiffres-clé communiqué lors de la soirée de soutien organisée
par RACE FOR WATER, à laquelle Hermès Suisse participait en tant
que donateur en invitant ses fidèles clients à la soirée RACE FOR
WATER au Beau-Rivage Palace de Lausanne. Après une présentation des
activités de recherches de la fondation et des discours des
autorités vaudoises (Madame Jacqueline de Quattro et Monsieur
Philippe Leuba), Marco Simeoni, fondateur, nous a présenté les
projets pour 2017. Imaginez que vers 2025, si rien n’est fait, il y
aura dans les océans autant de déchets plastiques que de poissons.
Sans compter que les plastiques se réduisent peu à peu en
microparticules, absorbées par tous les maillons de la chaîne
alimentaire et pour finir l’homme, avec tous les dangers que cela
comporte.
Lors du repas qui a suivi au grand salon Edouard Sandoz du Beau-Rivage Palace, Gérard d’Aboville, ambassadeur engagé et capitaine du navire
solaire Race for Water, nous a fait part de l’importance de
préserver les mers contre le fléau de la pollution plastique et
nous a fait vivre ses dernières aventures à bord du navire solaire
à force d’anecdotes. En effet, un bateau solaire est tributaire de
l’astre céleste et grâce à une innovation technologique unique,
pourra tirer à partir de l’eau de mer, de l’hydrogène qui
alimentera les batteries pour propulser le navire, quand les nuages
voilent le soleil. Le 4 avril, la deuxième odyssée partira du port
de Lorient (#R4WO). Anecdote finale de Gérard d’Aboville : «
Un pêcheur avait appelé la capitainerie, inquiet d’avoir vu un
avion amerrir dans le port » ; ce n’était que le bateau
solaire fuselé de Race for Water !
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| Lustre Belle-Epoque de la salle Edouard Sandoz, Beau-Rivage Palace, Lausanne |
Grâce à un très habile
ordonnancement de table de la chargée de communication Hermès
Suisse et de la directrice du magasin Hermès de Lausanne, j’ai eu
le plaisir de faire la connaissance de Michele Mathieu-Saint-Laurent,
sœur du couturier Yves Saint-Laurent. S’ensuit une conversation
merveilleuse d’échanges sur son frère, la jeunesse et la vie à
Oran, les défilés, la création d’une petite robe validée par le
couturier, le tout émaillé d’une joie de vivre et d’humour, que les vicissitudes de la vie ne peuvent effacer. Madame Saint-Laurent parle avec beaucoup d'amour de son frère Yves qui les costumait elle et sa soeur lorsqu'elles étaient enfants, j'ai l'impression de revivre ces moments précieux à Oran, tant le récit est détaillé et vivant.
La vie est faite de rencontres, qui jalonnent notre existence et la rendent unique; Pascale Mussard et aujourd'hui Michele Mathieu-Saint-Laurent.
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| Table dressée pour le dîner de soutien, Beau-Rivage Palace, Lausanne |


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